Voilà une song-fic sur la chanson "Chô" du Tsukiko Amano. Les paroles traduites sont en rouges. Enjoy! ;)
Chou~~Butterfly
j'ai creusé un trou dans les profondeurs
sans savoir où il me mènerait.
Une jeune fille marche, marche. Elle est perdu dans un monde différent du sien, un monde obscur et bizarre. Une Alice qui ne cherche pas son lapin blanc mais son reflet...
Un objectif poussiéreux dans les mains
J'ai chercher ton bras
A la recherche d'une chaleur familière, la jeune fille marche encore et encore. Des ailes écarlates poussent dans son dos au rythme de ses pas. Son agonie commence tandis qu'elle cherche à attraper la main de son idem.
Assemblant des morceaux de bonheur à semer
Tu m'as serrée de toutes tes forces,
Me brûlant encore et encore.
Une trace de sang ici, un vieux ruban là-bas, la jeune fille prends en main ces choses si précieuse que sont les souvenirs de sa chère moitié. Son dos la brûle, mais elle ne faiblit pas.
Les cicatrices indélébiles laissées par mes paumes.
Creusent un sillon dans la brume rouge sang de mes ailes déchirées.
Vois, je vole mieux que tu ne pensais
Elle cherche, cherche. Dans le noir total, elle espère, elle espère retrouver sa moitié tant désirée, tandis que ses ailes battent faiblement.
J'ai rêver d'éternité enfermée dans mon cocon
Où se plantera-t-elle pour croître ?
Elle entends des voix, des murmures et des sanglots retentissant en son être. Elle commence à ralentir, son agonie croit au fur et a mesure qu'elle marche. Elle qui avait rêver d'immortalité se retrouve enfermé dans un cauchemar sans fin.
Le matin finira par poindre chassant l'obscurité
Et attirant mon regard
Je te chercherai, guidé par la lune, nous serons un , enfin réunies
Elle pense au vieux soleil qui l'éblouissait, accompagné de son cher reflet... La lune semble ne pas vouloir se montrer, ses ailes luisent faiblement, lui extirpant un gémissement de douleur.
J'ai cru pouvoir devenir ton abri protecteur.
Réduit en cendres
Chez nous est perdus à jamais
Elle voit des souvenirs perdus, signe de tristesse. Sa mère s'effondre à la suite de son père, la laissant seule avec sa copie dans un monde noir, noir, qui les englouties au fil des jours.
Cours à travers la terre scarifié par sa lente agonie.
Vois, je vole mieux que tu ne pensais
Un bruit derrière elle. Oppressant, effrayant. Elle court, court, court jusqu'à l'extinction de son souffle, ses ailes battent plus fortement tandis qu'elle crie.
Si tu restes sourde à mes cris
Je te détruirai de mes propres mains.
Elle entend quelqu'un murmurer en elle, murmurer « You promised that we'd always be together ! »* . Les murmures deviennent paroles, les paroles deviennent cris, et les cris des hurlement qui retentisse dans son crane, des hurlements de douleurs et de détresse. Elle s'effondre, bouche ses oreilles de ses mains moites et hurle « Urusei ! Urusei ! »*, des larmes venant, se mêlant au sang coulant de son dos pale.
Tu t'accroches à moi,
tes bras me retiennent et ...
Des bras écarlate sortent des ténèbres et la happe. Elle hurle, crie, pleurent, la voix hurlant en elle, la jeune fille murmure « Gomen... Gomen na... »*, tandis qu'un spectre blanchâtre s'échappe de son corps, un obi écarlate attachant son kimono. C'est dorénavant le spectre qui parle, tandis que la jeune fille est entraînée par les mains criminelle du reflet de son spectre.
Devienne poussière légère
Je fixe le ciel sans mot dire
Soudain, ils disparaissent et deviennent cendres, les larmes s'arrêtant tandis que l'agonie continue. La jeune fille lève la tête et fixe le noir. Ce noir... Est-il le ciel du reflet de son spectre ?
Brûlée, brûlée
Les cicatrices indélébiles laissées par mes paumes.
Creusent un sillon dans la brume rouge sang de mes ailes déchirées
Soudain, la douleur l'élance, elle s'effondre au sol, la plaie de ses ailes recouverte de sang séché se rouvrant. Elle hurle, pressent la blessure pour arrêter l'hémorragie. Mais les ailes remuent faiblement, grandissant dans le noir, éclairant ces ténèbres immonde d'une lueur cramoisie.
Réduit en cendres
Chez nous est perdus à jamais.
Vois, je vole mieux que tu ne croyais...
L'écarlate lueur éclaire les ténèbres, dévoilant à la jeune fille désemparé un corps pourrissant : celui de sa moitié, son cher reflet tant aimé... Tandis que ses ailes s'agitent et emporte la jeune fille dans le ciel, une phrase s'échappent de sa gorge tremblante :
« Notre foyer est perdu à jamais... Mais voie, je vole mieux que tu ne pensais... »
*« You promised that we'd always be together ! » “Tu avais promis qu'on serais toujours ensemble !”
*« Urusei ! Urusei ! » « La ferme ! La ferme ! »
*« Gomen... Gomen na... » “Pardon... Pardon... »
Chou~~Butterfly
j'ai creusé un trou dans les profondeurs
sans savoir où il me mènerait.
Une jeune fille marche, marche. Elle est perdu dans un monde différent du sien, un monde obscur et bizarre. Une Alice qui ne cherche pas son lapin blanc mais son reflet...
Un objectif poussiéreux dans les mains
J'ai chercher ton bras
A la recherche d'une chaleur familière, la jeune fille marche encore et encore. Des ailes écarlates poussent dans son dos au rythme de ses pas. Son agonie commence tandis qu'elle cherche à attraper la main de son idem.
Assemblant des morceaux de bonheur à semer
Tu m'as serrée de toutes tes forces,
Me brûlant encore et encore.
Une trace de sang ici, un vieux ruban là-bas, la jeune fille prends en main ces choses si précieuse que sont les souvenirs de sa chère moitié. Son dos la brûle, mais elle ne faiblit pas.
Les cicatrices indélébiles laissées par mes paumes.
Creusent un sillon dans la brume rouge sang de mes ailes déchirées.
Vois, je vole mieux que tu ne pensais
Elle cherche, cherche. Dans le noir total, elle espère, elle espère retrouver sa moitié tant désirée, tandis que ses ailes battent faiblement.
J'ai rêver d'éternité enfermée dans mon cocon
Où se plantera-t-elle pour croître ?
Elle entends des voix, des murmures et des sanglots retentissant en son être. Elle commence à ralentir, son agonie croit au fur et a mesure qu'elle marche. Elle qui avait rêver d'immortalité se retrouve enfermé dans un cauchemar sans fin.
Le matin finira par poindre chassant l'obscurité
Et attirant mon regard
Je te chercherai, guidé par la lune, nous serons un , enfin réunies
Elle pense au vieux soleil qui l'éblouissait, accompagné de son cher reflet... La lune semble ne pas vouloir se montrer, ses ailes luisent faiblement, lui extirpant un gémissement de douleur.
J'ai cru pouvoir devenir ton abri protecteur.
Réduit en cendres
Chez nous est perdus à jamais
Elle voit des souvenirs perdus, signe de tristesse. Sa mère s'effondre à la suite de son père, la laissant seule avec sa copie dans un monde noir, noir, qui les englouties au fil des jours.
Cours à travers la terre scarifié par sa lente agonie.
Vois, je vole mieux que tu ne pensais
Un bruit derrière elle. Oppressant, effrayant. Elle court, court, court jusqu'à l'extinction de son souffle, ses ailes battent plus fortement tandis qu'elle crie.
Si tu restes sourde à mes cris
Je te détruirai de mes propres mains.
Elle entend quelqu'un murmurer en elle, murmurer « You promised that we'd always be together ! »* . Les murmures deviennent paroles, les paroles deviennent cris, et les cris des hurlement qui retentisse dans son crane, des hurlements de douleurs et de détresse. Elle s'effondre, bouche ses oreilles de ses mains moites et hurle « Urusei ! Urusei ! »*, des larmes venant, se mêlant au sang coulant de son dos pale.
Tu t'accroches à moi,
tes bras me retiennent et ...
Des bras écarlate sortent des ténèbres et la happe. Elle hurle, crie, pleurent, la voix hurlant en elle, la jeune fille murmure « Gomen... Gomen na... »*, tandis qu'un spectre blanchâtre s'échappe de son corps, un obi écarlate attachant son kimono. C'est dorénavant le spectre qui parle, tandis que la jeune fille est entraînée par les mains criminelle du reflet de son spectre.
Devienne poussière légère
Je fixe le ciel sans mot dire
Soudain, ils disparaissent et deviennent cendres, les larmes s'arrêtant tandis que l'agonie continue. La jeune fille lève la tête et fixe le noir. Ce noir... Est-il le ciel du reflet de son spectre ?
Brûlée, brûlée
Les cicatrices indélébiles laissées par mes paumes.
Creusent un sillon dans la brume rouge sang de mes ailes déchirées
Soudain, la douleur l'élance, elle s'effondre au sol, la plaie de ses ailes recouverte de sang séché se rouvrant. Elle hurle, pressent la blessure pour arrêter l'hémorragie. Mais les ailes remuent faiblement, grandissant dans le noir, éclairant ces ténèbres immonde d'une lueur cramoisie.
Réduit en cendres
Chez nous est perdus à jamais.
Vois, je vole mieux que tu ne croyais...
L'écarlate lueur éclaire les ténèbres, dévoilant à la jeune fille désemparé un corps pourrissant : celui de sa moitié, son cher reflet tant aimé... Tandis que ses ailes s'agitent et emporte la jeune fille dans le ciel, une phrase s'échappent de sa gorge tremblante :
« Notre foyer est perdu à jamais... Mais voie, je vole mieux que tu ne pensais... »
*« You promised that we'd always be together ! » “Tu avais promis qu'on serais toujours ensemble !”
*« Urusei ! Urusei ! » « La ferme ! La ferme ! »
*« Gomen... Gomen na... » “Pardon... Pardon... »


